- Qu'est-ce que vous avez? fit-elle en s'époussetant les cuisses, on dirait que vous venez de voir la Vierge en short. Ce sont les enfants du pays qui disent ça... J'adore cette expression.. [Anna Gavalda]
Jeudi 21 mai 2009 à 19:15
Dimanche 1er mars 2009 à 15:55








Lundi 19 janvier 2009 à 13:16



Je suis amoureuse de ce magasin. Rue du Jour. Paris.
Lorsque j'ai mis les pieds là bas, pour la toute première fois, je ne recherchais que des rubans. En entrant, on ne sait plus où donner de la tête tellement tout est... Des tiroirs à boutons aux mille rubans, des bocaux remplis de perles aux fils en tout genre, tout un nécessaire à épistolaire, la douceur de la feutrine, l'intimité du lieu, le sourire des vendeuses, la chaleur de la laine, de la magie de fée.
Non, vraiment, j'aime cet endroit. Il me donne des ailes de fées, l'envie de coudre, tricoter, rire et de jouer à la marchande. Il me donne envie de vivre là au quotidien, tellement il donne des couleurs à la vie. Tellement tout.
C'est un lieu magie, un lieu poésie, de la douceur de paillettes, de l'Amour à donner, une tendresse sans pareille, un rêve éveillé.
Lorsque j'ai mis les pieds là bas, pour la toute première fois, je ne recherchais que des rubans. En entrant, on ne sait plus où donner de la tête tellement tout est... Des tiroirs à boutons aux mille rubans, des bocaux remplis de perles aux fils en tout genre, tout un nécessaire à épistolaire, la douceur de la feutrine, l'intimité du lieu, le sourire des vendeuses, la chaleur de la laine, de la magie de fée.
Non, vraiment, j'aime cet endroit. Il me donne des ailes de fées, l'envie de coudre, tricoter, rire et de jouer à la marchande. Il me donne envie de vivre là au quotidien, tellement il donne des couleurs à la vie. Tellement tout.
C'est un lieu magie, un lieu poésie, de la douceur de paillettes, de l'Amour à donner, une tendresse sans pareille, un rêve éveillé.
Samedi 17 janvier 2009 à 23:37
(Elle me transporte
Comme si j'avais des Ailes.)
Samedi 17 janvier 2009 à 21:30
Paris, 16 janvier 2008L'infinie douceur de ce moment, tout d'abord, ce réveil, tout près de toi, car notre lit, à nous, n'est définitivement pas trop grand, et déjà, un sourire, les paillettes de tes yeux, les petites rides d'expression sur ton visage, et l'amour dans la douceur de ta paume... Puis partir, de l'épistolaire dans les mains, jusqu'au centre commercial abandonné, en rénovation, promesse d'un futur magique de vie, cette femme joyeuse de prendre ma lettre, en route vers d'autres horizons désormais, prendre le métro, et regarder les gens, les couleurs, les formes de visages, les joies, les peines, toute une vie qui défile, et puis suivre des panneaux, sans trop savoir où l'on va. Jusqu'à atterir ici. Paris illuminé, de nuit, se tourner et voir le théâtre du Châtelet, avancer jusqu'à la Seine, deviner Notre Dame, s'émerveiller devant les scintillements de la dame de fer, se laisser bercer par tes yeux d'enfant et la magie de l'instant.
"Toi, moi, le bonheur, simplement..."
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